Identifier les coupables, Cov et compères

L’air que l’on respire à l’intérieur peut avoir des effets indésirables sur notre confort au quotidien : gêne, odeurs, somnolence, irritation des yeux et de la peau, mais aussi sur notre santé avec le développement ou l’aggravation de pathologies, notamment les allergies respiratoires. Ils sont également impliqués à plus long terme dans certains cancers et maladies dégénératives. Les substances qui dégradent l’air intérieur sont nombreuses. Elles proviennent de nos activités de tous les jours : cuisine, tabagisme, bricolage, etc., de nos équipements (chauffage, installations sanitaires, etc.) ; de nous-même, de nos animaux familiers, des pesticides (insecticides et fongicides) et engrais, des plantes allergènes, des hôtes indésirables de nos maisons : moisissures, certains insectes, acariens, etc.), produits d’entretien, de la pollution extérieure…

Autre source importante de pollution intérieure, les matériaux de construction et de décoration gorgés de produits chimiques et autres molécules nocives. Ils composent les peintures, colles, vernis…Ils sont présents en abondance dans nos intérieurs, du sol au plafond, dans les mousses d’isolation jusque dans les meubles, les papiers peints, moquette et textiles muraux.
Les composés organiques volatils (Cov) sont les plus inquiétants. Il en existe des centaines dont certains sont cancérogènes comme le. Tous ont la capacité de s’évaporer à température ambiante, et certains pendant très longtemps ! Parmi les pires, on trouve le benzène et le formaldéhyde, les solvants organiques, les éthers de glycol, les hydrocarbures.


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